Grandir dans un magasin Intermarché, faire carrière dans la communication, puis revenir à ses racines pour reprendre le flambeau familial : le parcours de Laura Eglem est celui d’une transmission réussie. Depuis novembre dernier, elle est devenue adhérente Intermarché à Frameries, près de Mons, succédant ainsi à son père, Jean-Pol, adhérent depuis plus de vingt ans. 

Laura, quel a été votre parcours avant de rejoindre Intermarché ?

J’ai étudié le marketing publicitaire à Mons avant de débuter ma carrière dans plusieurs agences de communication à Bruxelles, principalement Emakina, en tant que graphiste puis account manager, pour assurer la coordination entre les clients et les équipes créatives. J’ai ensuite rejoint Altavia, où j’étais dédiée à 100 % aux activités de L’Oréal. J’y gérais notamment la production des supports publicitaires et la coordination avec les différents prestataires.

Votre travail était assez éloigné de la grande distribution. Comment avez-vous sauté le pas ?

Même si ma carrière s’est construite dans la communication, je suis tombée dans la grande distribution quand j’étais toute petite. Mon père est adhérent Intermarché depuis la fin des années 1990. J’ai grandi dans ses magasins et j’y ai effectué mes jobs étudiants. Après une dizaine d’années dans la communication, j’avais le sentiment d’avoir fait le tour de mon métier. À ce moment-là, mon père travaillait sur le développement de l’Intermarché de Frameries. Il m’a proposé de le rejoindre et je me suis immédiatement sentie à ma place.

Laura Eglem, Intermarché
©Intermarché

En somme, votre arrivée chez Les Mousquetaires tient d’une histoire de transmission ? 

Oui, clairement. Mon père est boucher de formation et a consacré plus de vingt ans à développer ses magasins Intermarché. Lorsqu’il a commencé à préparer son retrait des activités opérationnelles, nous avons organisé la transmission de manière progressive. J’ai d’abord intégré l’entreprise en prenant en charge les ressources humaines, puis différents rayons, avant d’assumer progressivement davantage de responsabilités. Depuis novembre, je suis officiellement devenue adhérente à sa place. Cette transmission est très importante pour moi. Nous restons profondément attachés à notre caractère familial : mon père continue de passer régulièrement au magasin et suit avec bienveillance son développement. Mon compagnon a également rejoint l’aventure et gère aujourd’hui la partie épicerie.

Votre parcours dans la communication vous aide-t-il dans votre métier actuel ?

Absolument. On pourrait croire que ces univers sont très différents, mais mon expérience m’apporte beaucoup au quotidien. J’ai développé un vrai sens du détail et une attention particulière à la présentation des produits, à la signalétique ou encore à la clarté des messages adressés aux clients. Dans le commerce, chaque détail compte. Une communication claire et un magasin bien pensé participent directement à l’expérience d’achat.

Quelles sont les spécificités de votre magasin de Frameries ?

Notre magasin, ouvert en 2007 en 400 m², s’étend aujourd’hui sur 2.300 m² de vente et compte près de 50 collaborateurs. Sa grande particularité est son positionnement autour du frais, que les clients découvrent dès l’entrée. Aujourd’hui, le magasin affiche la plus forte part de frais du parc Intermarché belge, avec 66,5 % de son chiffre d’affaires réalisé dans cet univers.

Intermarché Frameries
©Intermarché

Nous développons également de nombreux produits préparés sur place et nous cherchons constamment à innover. Nous proposons régulièrement de nouvelles recettes, des spécialités italiennes, des produits traiteur ou encore des créations inspirées des tendances du moment. 

Par ailleurs, après huit années d’exploitation, le magasin s’apprête à entrer dans une nouvelle étape de son développement avec un projet d’agrandissement et de rénovation. Nous souhaitons moderniser nos installations, optimiser l’expérience client et poursuivre la dynamique de croissance engagée depuis plusieurs années.

Qu’est-ce qui distingue Intermarché des autres enseignes, selon vous ? 

On y trouve un équilibre unique entre incontournables de l’enseigne et liberté entrepreneuriale. Intermarché permet à chaque adhérent de construire un magasin qui lui ressemble. Nous avons une véritable autonomie dans nos choix, qu’il s’agisse du développement de l’offre, des produits locaux ou des concepts que nous souhaitons mettre en place. Cette liberté est un véritable moteur pour entreprendre. Il existe ce que l’on appelle le système du tiers-temps, où chaque adhérent exerce une fonction de cogestion ou de codirection au siège central de l’enseigne, à Louvain-La-Neuve. Les échanges entre adhérents sont extrêmement enrichissants. Ils permettent de partager les bonnes pratiques, de confronter les idées du terrain avec les réflexions stratégiques et de faire évoluer ensemble l’enseigne. L’un des grands atouts du Groupement est donc son fonctionnement coopératif, ce que nous appelons la « franchise participative ». 

Les adhérents ne sont pas de simples exploitants : ils participent activement à la vie de l’enseigne en apportant l’expertise du terrain aux salariés et cadres de la centrale.A titre personnel, j’exerce mon tiers-temps au sein de la Direction Commerciale dans le choix des thèmes promotionnels, des produits et des prix qui seront proposés dans le folder de l’enseigne. 

Quel message adresseriez-vous à un candidat qui envisage de rejoindre Intermarché ?

Je dirais qu’Intermarché lui donnera l’opportunité de construire son magasin à son image, tenant compte bien entendu des incontournables proposés par l’enseigne. Bien sûr, le métier demande beaucoup d’investissement personnel, mais il offre aussi une formidable liberté d’action et un réel esprit entrepreneurial. On n’est jamais seul, car le Groupement accompagne ses adhérents tout au long de leur parcours, mais on conserve la possibilité de développer ses propres projets et de faire vivre son point de vente selon sa vision. Pour quelqu’un qui souhaite entreprendre tout en bénéficiant de la force d’un collectif, c’est une opportunité exceptionnelle.

Envie de devenir chef d’entreprise indépendant Intermarché en Wallonie ou à Bruxelles ?

Participez au petit déjeuner de la franchise participative le mercredi 1er juillet à 9H00 à Louvain-la-Neuve. 

Informations et inscriptions sur : https://form.jotform.com/261384141054349 

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