Le litre de diesel à la pompe a franchi, pour ce qui est du prix maximum, la barre historique des 2,50 euros. De quoi traumatiser les automobilistes qui roulent encore avec ce gazole qu’on les encourage désormais d’abandonner. Mais le prix des hydrocarbures ne touche pas que les automobilistes. Il impacte toute l’activité économique, y compris celle de la filière agroalimentaire européenne, du producteur au supermarché. Quand et comment ceci pourrait-il se traduire sur l’étiquette de prix ?