Le séisme industriel Unilever-McCormick ne relève pas du cas isolé mais s’inscrit dans une mutation mondiale de la grande consommation. La succession des manœuvres qui s’accélèrent va dans le sens d’un morcellement des conglomérats multi-catégories. La logique consiste à recentrer les portefeuilles de marques, plus cohérents et donc plus lisibles. Sous l’influence de la nouvelle économie de la consommation ou le diktat des marchés d’actions ?