Moins d’eau dans les champs européens, c’est moins de maïs récolté et même moins de maïs cultivé. Davantage de missiles qui pleuvent sur Odessa, c’est moins de maïs ukrainien pour compenser ce déficit. Moins de volume fait grimper le cours du maïs, et indirectement aussi celui du blé fourrager. Le prix de la viande devra le répercuter, avec un décalage. Explications.